Les biographies de Lara Croft

Ces biographies sont rédigées à partir des informations officielles (livrets de jeu, styleguide) et des fiches des éditions Atlas.

La fiche détaillée

CARTE D'IDENTITÉ - TOMB RAIDER & CIE
CARTE D'IDENTITÉ N° : 184159210130
Nationalité Britannique
  • Prénom : Lara
  • Nom : CROFT
  • Sexe : F
  • Né(e) le : 14 février 1968 à Wimbledon, Surrey, Royaume-Uni
  • Mensuration : 34D 24 35
  • Taille : 1m79
  • Poids : 59kg
  • Cheveux : Bruns
  • Yeux : Bruns
  • Groupe sanguin : AB-
  • Signes particuliers :
    Sac à dos, queue de cheval et deux pistolets 9mm

À propos de Lara Croft

Cette biographie sera un document évolutif, c’est-à-dire que nous la mettrons à jour au fur-et-à-mesure des mises à jour du site sur les jeux ultérieurs. Pour le moment, cette biographie contiendra tout ce que nous pouvons apprendre sur Lara à la sortie de TR1 à TR3. Bonne lecture !
Lara devant son manoir

Fille de Lord Henshingly Croft et de Lady Angeline Lodge-Croft, la jeune Lara Croft a grandi dans un milieu aristocratique, fait de cours de tennis, de majordomes et de corgis. D’abord éduquée par un tuteur de 3 à 11 ans, elle est inscrite au lycée pour filles de Wimbledon jusqu’à 16 ans. Elle intègre alors le pensionnat de Gordonstoun en Ecosse, où elle développe un goût pour l’escalade et le tir lors de ses escapades en solitaire dans les montagnes au lieu de s’entraîner au netball (un sport féminin ressemblant au basketball).

A 18 ans, elle est envoyée dans une école de bonnes manières en Suisse dans l’optique de la préparer à un futur mariage avec un riche héritier de la bonne société britannique. Elle y découvre le ski extrême ce qui l’amène, une fois ce cursus terminé à l’âge de 21 ans, à prendre des vacances en Himalaya, à la recherche de pistes toujours plus stimulantes pour ses talents de skieuse. Malheureusement, son avion s’écrase durant le voyage de retour, dans une zone éloignée de tout. Lara est la seule survivante et parvient miraculeusement à rejoindre par ses propres moyens, après deux semaines d’efforts et de survie, le petit village de Tokakeriby au Népal.

Cet événement la bouleverse tout particulièrement et son retour au pays, à la civilisation, est très difficile pour elle. L’atmosphère suffocante de la haute société britannique est désormais insupportable pour celle qui s’est « découverte » lors de cet accident : elle ne se sent réellement vivante que lorsqu’elle est seule face à la nature. Elle troque alors son avenir et un mariage tout tracé pour une vie d’aventurière et décide de parcourir le monde en solitaire, sans pour autant renier son éducation dont elle conserve l’accent poli de la haute-société, ainsi qu’un riche bagage culturel.

Les parents de Lara, cependant, n’ont guère apprécié ce qu’ils ont considéré comme une lubie à même de ternir leur réputation, eux qui avaient prévu un possible mariage avec le comte de Farringdon. Devant le refus de Lara de céder à leurs exigences, ils décident de la déshériter en lui supprimant sa rente mensuelle, pensant qu’elle finirait par rentrer dans le droit chemin. Lara persista dans son choix de vie et le comte attend toujours…

Lara dans Tomb Raider I

Dès lors, Lara Croft devient une aventurière qui fait régulièrement parler d’elle, autant par ses découvertes que par ses méthodes peu conventionnelles, et finit par gagner le surnom de « Tomb Raider », une pilleuse de tombes qui fascine autant qu’elle agace, mais ne laisse jamais indifférent. Elle-même ne considère pas cela comme un job, mais plutôt comme un mode de vie qu’elle finance en publiant les romans retraçant ses expéditions. Ses récits « Un tyrannosaure grogne à mon oreille » et « Tuer Bigfoot » deviennent rapidement des best-sellers d’aventure, ce qui lui assure une rente confortable ; sa complainte habituelle étant qu’elle manque toujours de temps pour écrire.

Lorsqu’elle n’est pas partie aux quatre coins du monde, Lara Croft vit dans son manoir familial du Surrey à Abbingdon dont elle a finalement hérité à la mort de ses parents. Elle ne l’utilisait que peu avant d’y voir un intérêt pratique, celui de pouvoir stocker les reliques et artefacts qu’elle a acquis au gré de ses voyages. Elle y a également installé un parcours d’entraînement indoor dans son grand salon afin d’être toujours dans les meilleures conditions physiques.

Globe-trotteuse insatiable, c’est ainsi qu’elle se retrouve à Calcutta en 1996 pour un séjour privé. Elle est abordée par Larson Conway, un mercenaire américain qui joue les intermédiaires pour Jacqueline Natla, PDG de Natla Technologies, une multinationale de high-tech. Cette dernière souhaite employer Lara et ses talents afin d’aller récupérer un artefact nommé le Scion, caché au fin fond d’un site Inca perdu dans les Andes, la cité de Vilcabamba, jusqu’ici réputée légendaire. Une aventure qui l’amène, au gré de découvertes et de trahisons, à mettre à jour les vestiges du palais de Midas sous un monastère grec, une cité perdue en Egypte et à explorer les ruines de la mythique Atlantide. Elle acquiert alors une renommée mondiale pour avoir découvert et détruit le site dans la même journée, au grand dam de ses détracteurs.

Au cours de cette aventure, Lara est mise en concurrence par Natla avec Pierre Dupont, un autre pilleur de tombes que Lara déteste particulièrement pour sa cupidité. Lui et Larson disparaissent mystérieusement cette même année, tout comme Jacqueline Natla, et si Lara n’est jamais officiellement suspectée, ces disparitions alimentent sa réputation déjà sulfureuse. Elle retournera cependant explorer les vestiges de Khamoon en Egypte, pour « terminer le travail » lors d’une expédition aussi discrète que possible.

Lara dans Tomb Raider II

En 1997, Lara est désormais bien installée dans son manoir du Surrey où elle applique, à sa manière, le proverbe « home sweet home ». Vidé de ses nombreuses caisses d’expéditions, Lara s’est créé un intérieur simple et cosy, à son image. Elle a par contre totalement réaménagé les jardins en créant un véritable parcours d’entraînement chronométré, tout comme elle se plaît à jouer à la chasse au trésor. D’aucuns disent que les sous-sols du manoir sont remplis de précieuses reliques auxquelles elle seule a accès, après une série d’épreuves physiques. Seul Winston, son majordome présent dans la famille depuis son plus jeune âge, et qui lui tient lieu de famille, est peut-être au courant des secrets du manoir.

En attendant, pas question pour elle de rester en place. C’est sans doute dans un livre de son imposante bibliothèque que Lara a entendu parler de la Dague de Xian, ayant appartenu au premier empereur de Chine, Shi Huangdi, fondateur de la dynastie Qin. Célèbre pour avoir unifié le pays dans l’Antiquité, la légende rapporte que son pouvoir tyrannique aurait été assuré par la dague. Celui qui aurait le courage de la planter dans son cœur se transformait, dit-on, en dragon.

Toujours avide de confronter la légende à la réalité, Lara Croft se met alors en quête de retrouver l’artefact et ses recherches la mènent tout d’abord sur une portion méconnue de la Grande Muraille de Chine. Elle y découvre très rapidement l’entrée du sanctuaire, mais aussi qu’elle n’est pas la seule à sa recherche. Si la concurrence est parfois stimulante pour Lara, affronter une secte italienne dirigée par un mafieux est une autre affaire. Partie enquêter officieusement sur Marco Bartoli, un vénitien dirigeant l’organisation de la Fiamma Nera, Lara se retrouve prise au piège et emmenée sur une plate-forme pétrolière privée dans l’Adriatique. Après s’être échappée, elle fait la rencontre d’un autre prisonnier, un moine tibétain qui lui révèle l’ampleur de la légende.

Dans son roman qu’elle publiera à la fin de son aventure, Lara explique avoir plongé sur l’épave d’un célèbre paquebot italien des années 50, le Maria Doria, s’être crashée en avion au Tibet, avoir aidé un monastère tibétain à affronter la mafia vénitienne, puis avoir finalement trouvé un moyen de pénétrer dans le légendaire tombeau de Xian. Si le passage relatant son affrontement avec un dragon est encore sujet à spéculations, ses mailles à partir avec la mafia sont bien réelles. La police britannique ayant confirmé une intrusion dans son manoir par un groupe armé, visiblement désireux de lui voler, en vain, la Dague.

C'est d'ailleurs lors de son séjour au Tibet que Miss Croft entend parler d’une légende datant de la Guerre Froide en tombant sur un vieux journal d’époque. Il relatait la découverte d’une mine d’or sur l'île Melnikov, dans l'archipel des Kouriles, au large de l’Alaska, d’un masque issu des mythes Inuits et d’un trésor maudit. Il n’en fallait pas plus pour que, sitôt son "affaire" avec les mafiosi terminée, Lara enfile son blouson le plus chaud et infiltre les ruines d’une base soviétique, à mi-chemin entre base militaire et mine désaffectée. Des mercenaires chercheurs d’or d'un groupe appelé A.V.A.L.A.N.C.H.E (l'acronyme le plus long du monde au point que même eux avaient oublié sa signification), étaient aussi à l’affût et ce n’était pas des amateurs. Armés jusqu’aux dents, elle dû lutter âprement pour investir la zone et, au détour d’un puits de forage, tomba sur d’anciennes cavernes recouvertes de peintures rupestres, dépeignant un étrange mythe préhistorique.

Lara a bien découvert un fabuleux masque d’or, à l’effigie du dieu Inuit Tornarsuk, qu’elle remettra plus tard à un musée local, mais son histoire d’une fabuleuse cité d’or, et d’un volcan crachant de l’or liquide au centre de l’île ont, encore une fois, alimentée les rumeurs à son sujet. Des rumeurs dont elle n’a évidemment que faire, trop heureuse d’avoir découvert une nouvelle relique et de finalement rentrer, bien au chaud, dans son manoir.

En 1998, Lara Croft entreprend de partir à la chasse d’un nouvel artefact, cette fois-ci en Inde. La mystérieuse Pierre Infada, de la tribu du même nom, donnerait de mystérieux pouvoirs à son détenteur et se trouverait au beau milieu de ruines dédiées à Shiva, de quoi attiser la curiosité de la meilleure chasseuse de reliques… mais aussi d’une équipe de scientifiques ! Une fois sur place, Lara découvre en effet qu’une expédition est venue pour la même raison qu’elle, mais la situation a semble-t-il mal tourné pour eux. Elle est d’ailleurs contrainte d’éliminer le membre rescapé après que ce dernier, rongé par la folie, se soit planté la relique en pleine poitrine (rappelant à l’aventurière un désagréable souvenir de sa dernière aventure en Chine). C’est en sortant de la jungle qu’elle est abordée par un autre scientifique, Mark Willard, commanditaire de l’expédition perdue. Il lui révèle que la relique qu’elle vient de trouver est loin d’être unique et lui raconte son histoire. Séduite et intriguée, Lara se laisse engager afin de retrouver d’autres artefacts éparpillés autour du monde, ce qui donnera lieu à l’intrigue d’un autre de ses romans d’aventures.

Cette année-là, Lara prétend avoir infiltré la mythique et secrète Zone 51, exploré une île perdue du Pacifique remplie de cannibales (et de dinosaures, d’aucuns diront qu’elle est la seule à en avoir rencontré 3 fois de suite !) et fait une alliance avec les rescapés d’expériences interdites menées par une golden girl de la City de Londre, Sophia Leigh. De nombreux voisins témoignent de coups de feu entendus sur les toits autour de la cathédrale St Paul un soir de pleine lune, mais encore une fois, la belle britannique passera sous les radars de la police. On sait qu’elle loue ensuite un hélicoptère pour se rendre en Antarctique où la suite, sur place, devient plus floue. Elle affirme avoir rejoint la base de la société minière RX Tech, dirigée par Willard, mais que celui-ci aurait perdu la tête en raison d’effets radioactifs liés au cratère d’une ancienne météorite, dont les artefacts étaient issus. La société ne fera aucun commentaire sur la conclusion de cette histoire, mais il est certain que Willard soit porté disparu à cette même période. Les artefacts eux, seront remis par Lara à différents musées autour du monde, dont l’Œil d’Isis au Museum d’Histoire Naturelle Britannique. Il sera malheureusement volé quelques semaines plus tard.

L’aventurière quant à elle, ne reste pas en place bien longtemps. Elle racontera avoir découvert l’existence d’un 5ème artefact grâce à des documents secrets trouvés sur la dépouille de Willard : celui s’était fait livrer l’objet dans son laboratoire privé en Ecosse. Elle s’y rend donc en hélicoptère afin d’éviter qu’il ne tombe entre de mauvaises mains mais en vain. Le site étant vide, hormis une mystérieuse boue verte, Lara fait comme tout le monde et lit les journaux de l’époque dont les gros titres ont fait état d’une étrange boue verte après une explosion dans le Tunnel sous la Manche. Elle est ainsi suspectée de s’être introduite de force sur le chantier du Tunnel appartenant, coïncidence, à la société de Miss Leigh. C’est ensuite dans une petite ville côtière de France qu’elle réapparaît au cours d’une nuit où une série d’événements inexpliqués furent relatés par la presse locale. C’est également après cette séquence que Lara rendra l’Œil d’Isis au Museum, sans préciser auprès de qui elle l’avait récupéré. Après cette période mouvementée, l’aventurière fera ce qu’elle sait faire de mieux : profiter de son manoir dans la discrétion la plus totale, gardant pour elle toutes les réponses aux mystères qu’elle a laissés derrière elle.